LE SIÈGE DE SERINGAPATAM D'APRÉS HENRY SINGLETON La scène émaillée sur le couvercle représente le siège de Seringapatam le 4 mai 1799. D'après un tableau de Henry Singleton (1766-1839), aujourd'hui conservé au Allentown Art Museum, en Pennsylvanie, il faisait partie d'une série de quatre tableaux de l'artiste illustrant les événements de la quatrième guerre de Mysore. Cette série comprenait 'La reddition des deux fils de Tippoo Sultaun à Sir David Baird', 'L'assaut et la prise de Seringapatam' (ici représenté), 'Le dernier effort' et 'La chute de Tippoo Sultaun et Le corps de Tippoo Sultaun reconnu par sa famille'. Une série d'estampes basées sur ces tableaux a été réalisée par Laminet, B. Rogers, L. et N. Schiavonetti et Anthony Cardon . C'est celle de ce dernier publiée entre 1801 et 1802, en Angleterre, en France et en Allemagne (voir M. Archer, India and British Portraiture 1770-1825, pp. 424-433) dont s'est inspiré l'émailleur pour cette plaque.
Pour une autre version en émail du même sujet, voir Claude Blair, Three Presentation Swords, Londres 1972, pl. 14, une épée en or et émail, par Ray et Montague, Londres 1800/1801, offerte par ses officiers supérieurs au major-général Baird, chef des forces britanniques lors de l'assaut sur Seringapatam.
TABATIÈRE HISTORIQUE: IMMORTALISER UN MOMENT Le siège de Seringapatam en 1799 est un moment clé dans l’histoire de l’expansion coloniale britannique en Inde. En 1799, les forces britanniques, alliées avec les royaumes locaux, assiègent la forteresse de Seringapatam, capitale du sultanat de Mysore, dirigé par Tipu Sultan. Ce dernier est un adversaire redoutable, engagé dans plusieurs conflits contre les Britanniques. Le siège dure plusieurs semaines et se termine par la prise de la ville le 4 mai 1799. Tipu Sultan est tué lors de l’assaut final. La victoire britannique met fin au sultanat de Mysore et consolide la domination britannique dans la région. La scène montre l’assaut final mené par le jeune Arthur Wellesley, futur duc de Wellington et le général George Harris qui commandait les forces britanniques.
L'ÉMAIL DE GENÈVE Guidon, Gide & Blondel fils, est fondée en 1801 à la suite de la dissolution de la société Guidon, Rémond, Gide & Co. Les trois associés, Joseph Guidon (1743–1807), David Gide (1782–1833) et Denis Blondel, également connu sous le nom de Blondet (1778–1862), travaillent ensemble jusqu’à environ 1804. Certainement en 1811, Blondel s’associe à Jean-George Rémond pour fonder la société Rémond, Lamy, Mercier & Co.
Les deux entreprises produisent parmi les plus belles boîtes en or et la qualité des scènes émaillées va faire la réputation de Genève comme l'un des plus grands centres d'émaillage. La similitudes stylistique de leur boîtes suggèrent qu'ils utilisaient les même artisans et ateliers, garantissant la qualité et la cohérence de leur production.
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Marks clear. Some very light scratching. Two sides panels appears to be varnished visible very slightly visble under uv light. Cover yawns very slightly at one corner at the front.